...

Je migre....

===========>par ici<===========
# Posté le dimanche 15 février 2009 16:36

Marre des obligations, de l'emploi du temps de fou, du rôle que je suis forcé de jouer quelque soit ma volonté...

Marre du temps perdu dans ce foutu bahut où toutes nos actions doivent contribuer à un asservissement total de nous-mêmes par nous-mêmes...

Marre de la vie en général, de la société qui me déchiquettera aussi sûrement qu'elle l'a fait des générations passées.

Marre de ces cours de philo révisionnistes...

Juste envie...

Juste envie d'être avec toi. Et, en fait, juste en vie car je suis avec toi...

Juste envie de profiter au maximum de ces instants fugaces puis, n'écoutant que mes sentiments et ceux que je sens émaner de toi, te kidnapper... T'emmener loin d'ici, loin de ce monde qui ne te mérite pas, loin de ces gens qui ne pourront jamais comprendre ce qui nous unit... T'aimer sans retenue jour et nuit, sans répit, pour réaliser que nos vies sont inextricablement liées par une chose si forte qu'elle en paraît irréelle : notre amour...

Voilà tout...

Je t'aime, depuis quelques siècles maintenant...
# Posté le lundi 26 janvier 2009 14:40

Eh, m'sieur, m'sieur!!!

Eh, m'sieur, m'sieur!!!
J'crois bien qu'y a dieu qui m'a parlé...
J'ai eu une zilluminamachinchose!!!
waaaaaaaaaaaaaaah!!!!!!!!


(edit de trois minutes après : ah non... c'est une ampoule... bon.)
# Posté le mercredi 21 janvier 2009 16:02

AVIS À LA POPULACE

DÉSORMAIS ET AD VITAM ETERNAM, TOUS LES ÉCRITS DE CE BLOG SERONT CLASSIFIÉS AINSI :

EN BLANC, LES RÉFLEXIONS EMMERDANTES ET MÉTAPHYSIQUES SUR LA VIE, LA MORT, LE CHAOS, L'AMOUR, ET AUTRES SUJETS SANS IMPORTANCE.

EN BLEU, LES POÈMES ET AUTRES CHANSONS, PREUVE QUE, BIEN QUE LA LITTÉRATURE FRANÇAISE SOIT MORTE ET ENTERRÉE, ELLE N'EN DÉGAGE PAS POUR AUTANT UNE SALE ODEUR.

EN ROUGE, LES DÉLIRES SURRÉALISTICO-CHAISPÔKWÂ

EN AZHJEEFRRFDXCDSFZFDCBKLSDF, LES
... euh... c'est quoi mon texte déjà?

BREF!

MERCI DE VOTRE INATTENTION.
# Posté le dimanche 04 janvier 2009 14:11

"Demain, c'est hier en pire"

Pas faux, ça.

C'est vrai, même.

"L'ennui grossit comme une tumeur maligne
Dans un champ de ruines, un parfum d'indifférence
L'odeur du renoncement, des batailles perdues d'avance"

C'est cela que je veux éviter à tout prix, luttant comme un forcené contre ma tendance au sentimentalisme effréné et partant vaincu dans cette bataille contre moi-même, la désillusion étant d'autant plus forte lorsqu'on part de haut.

Si jamais je croise l'enc*lé qui a inventé l'amour, je le dépèce sadiquement. Et j'y prendrai plaisir.

Non, mais sérieusement on n'a pas idée de concevoir pareille drogue...

C'est immonde.

Tout bonnement immonde et immoral d'asservir quelques milliards d'humains au pulsions de leur c½ur (d'ailleurs, si jamais je croise un c½ur dans la rue je le dépèce et le dévore), en ne leur laissant aucun moyen de résister à... Ce qui est quand même une des plus belles choses au monde. Voilà tout le/mon problème. Comment lutter contre quelque chose qu'on révère? Bon sujet de philo, soit dit entre parenthèses...
La réponse est introuvable pour moi, et je ne pense pas être le seul, donc faisons avec.

J'sais pas, moi, adonnons-nous au plaisir de compter les hippopotames en string dans une baignoire, à singer un cerf chantant "Singing in the Rain" au printemps avec des guêtres, à dialoguer avec les rames de métro, enfin, toutes sortes de choses fort plaisantes et pouvant (éventuellement peut-être) nous faire oublier l'incapacité totale que nous avons de réfréner les pulsions cardio-amoureuses qui nous submergent et nous rendent peut-être encore plus barges que je le suis actuellement, ce qui, en trenous, n'est pas peu dire (d'ailleurs, au vu du nombre effroyable de conneries que je viens de débiter, on ne peut pas dire que j'en dis peu, non?)

Savez-vous comment me sens-je actuellement?

Non, bien sûr.

Et bien, j'vais vous l'dire.

Actuellement,

Je me sens

comme une cheminée hypocondriaque nichée sur un canard en plastique en route pour le Colorado à bord d'une BMW violette passke ça va bien avec ses yeux qui d'ailleurs se confondent avec les émanations sulfuriques d'une espèce de Jack sauce béchamel.

Après ça, qui ira dire que je ne suis pas bon pour l'hôpital psy?

Bonne soirée.
# Posté le dimanche 04 janvier 2009 13:56

J'me demandais...

À partir de quel moment peut-on dire qu'une personne nous plaît? À partir de quand peut-on extrapoler? À partir de quand peut-on avoir suffisamment de bases pour s'inventer un irréel utopique destiné à cacher l'inutilité crasse d'une vie inepte?
On dit qu'il n'y a pas de futur sans espoir, mais pour moi la vie n'existe que par le désespoir, la déréliction permanente qui lui est intimement liée et ce à jamais.
Donc le futur n'existe pas, pour moi. Le présent me semble suffisamment lourd à gérer pour n'avoir à se préoccuper que de lui... De toute façon, qu'est-ce que le futur sinon une extrapolation inconsciente de notre vie à venir selon les desiderata de notre subconscient? Le futur peut très bien s'arrêter demain, par l'action d'un objet totalement extérieur à soi-même, donc à quoi bon s'en préoccuper, et laisser le présent s'étioler, se fondre puis disparaître?

Re(con)centrons-nous donc sur le présent. Sujet vaste s'il en est, même du seul point de vue de ma conscience. Sujet vaste et problématique car au sein même dudit présent toute l'importance du facteur humain se fait ressentir. Toute notre vie est agencée par les choix que nous faisons, les portes que nous ouvrons ou fermons selon nos décisions (remarquez par ailleurs la remarquable et involontaire assonance en "on"...).

N'ayant strictement aucun moyen et aucune envie de sonder la conscience de mes compagnons d'infortune (le genre humain dans sa totalité) je me contenterai de la mienne...

Simple problème (de taille, cependant) : Ma conscience est tellement embrumée et obnubilée par (...) qu'aucune analyse n'est envisageable...

Dommage.

Ç'aurait plutôt été quand même éventuellement peut-être bien de pouvoir comprendre ce cafouillage cosmique à poil ras qui sévit dans mon encéphale actuellement. Mais non. HAHAHA. (Rire machiavélique).

Et c'est ainsi qu'il découvre le sens des Majuscules, alors que le soleil se barre en soucoupe volante tandis que la Nuit en Poncho arrive en cheminée hermaphrodite à lunettes. Tsoin Tsoin.

Joyeux Noël et bonne année.

# Posté le samedi 03 janvier 2009 09:50
Modifié le samedi 03 janvier 2009 11:30

Caméras...

Caméras...
Et oui, avec l'arrivée des caméras de surveillance à Saint Jean d'Angély, vu le budget demandé (71 000 ¤) la municipalité a été obligée d'effectuer des réductions d'eau drastiques... j'en veux pour preuve cette fontaine.
# Posté le samedi 20 décembre 2008 09:45